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Laura


17 ans


Toulouse











Il ne faut pas se fier à son sourire, présent en toutes circonstances. Elle soigne les apparences. Sa réalité est beaucoup moins plaisante. Amoureuse d'une illusion et dévorée par la jalousie, elle a entamé sa thérapie. Il faut bien savoir que Laura est une jeune fille très particulière. On l'aime ou on la déteste. Elle laisse rarement indifférent. Tendre, compréhensive, attachante mais aussi exigeante, fière, et possessive. Elle est artiste. Ce doit être ça. Ce qui est étrange c'est qu'elle n'est sûrement pas faîte pour vivre en ce temps là... Attirée par les hommes et les femmes d'un autre âge, passionnée par le cinéma des années 50, admiratrice de Barbara, il faut avouer qu'elle ressemble peu à une jeune fille de son âge. Alors elle se tient à l'écart et trouve refuge auprès des "Grandes Personnes", comme elle dit, qui en général, savent l'apprécier... . Pour le moment, elle chante. C'est sa voie, sa passion. Elle est faîte pour ça, tout le monde le lui dit. C'est une des rares choses qu'elle aime. Puisqu' aimer s'est révélé être compliqué, depuis cette triste histoire qui l'a détruite. Néanmoins Hello Kitty, sa petite Fée Clochette, et les quelques personnes qui comptent pour elle sont bien ancrées dans son coeur... encore un peu trop fragile. Mais petite Ségolèniste dans l'âme, elle voit les choses en grand. Plus tard elle sera riche... Très riche. Car hormis le bonheur qu'elle recherche désespérément, elle sait que c'est le seul moyen de se satisfaire. Elle veut le pouvoir. Elle l'aura. Elle n'est ni simple, ni superficielle. Elle est paradoxale. A l'heure qu'il est, elle sait tout simplement qu'elle n'est qu'une enfant en manque d'amour permanent... Mais elle le comblera. Un jour peut être... En attendant, elle voudrait juste vous dire une chose, qu'elle ne fait pas souvent... Elle vous aime. Infiniment. Démesurément. Eternellement.
Ceux là se reconnaîtront.






# Online seit Samstag, 08. Dezember, 2007 um 15:02

Geändert am Freitag, 09. Oktober, 2009 um 16:20

#2

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Je sais qu'on m'aurait voulue différente, que je n'ai jamais été telle qu'on l'aurait souhaité, que je ne suis pas celle qui ressemble à "tout le monde", comme on dit. Je sais que je dérange. Et je m'en désole. Je m'en désole mais je dois l'assumer malgré tout. Car je sais pertinemment que je ne pourrai pas changer. Il faut bien se dire que je n'ai rien choisi. Non... Je n'ai pas choisi d'aimer, certes les hommes, mais aussi les femmes. Alors le regard des autres, qui change avec cette simple révélation, fait mal. Très mal. Le jugement de ceux que l'on aime est douloureux. Il est difficile d'être jugée coupable d'une chose dont on est pas responsable. Cette voie là je ne l'ai pas souhaitée... On me l'a imposée. J'ai peur de ce qui pourra se dire à la lecture de ces quelques mots. Je crains d'être détruite encore un peu plus. Mais les cacher serait me renier... Car ils sont ma
Vérité.




# Online seit Montag, 10. Dezember, 2007 um 06:49

Geändert am Freitag, 03. Oktober, 2008 um 17:02

#3

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Adieu Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu'on te fera de ces récits hideux qui t'ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire : Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'on égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon Ennui.


On ne badine pas avec l'amour, Musset.



# Online seit Montag, 10. Dezember, 2007 um 07:25

Geändert am Sonntag, 06. April, 2008 um 08:37

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Ma petite Fée Clochette, ces quelques mots que voici sont bien à toi. Je ne sais pas te les dire, ni te les faire ressentir alors je te les écris, en pensant aussi fort que je le peux à ces quatre merveilleuses années passées à tes côtés. Les temps ont été durs dernièrement et je t'ai emportée malgré moi dans une tourmente dont je peine à sortir. Ta petite voix résonne encore au fond de moi. Je sais que tu es là. Ne m'en veux pas pour tout ce mal que l'on s'est imposé, à trop vouloir se garder. On saura se préserver. Tu guériras mes blessures et je soignerai ton coeur dans nos plus grands instants de douleur. Car quels que soient les maux que l'on s'est donnés, tu es la seule, si je puis dire, qui ne m'aies jamais abandonnée. Aujourd'hui je te dois mes sourires, qui tentent parfois de revenir. Et quand je croise le tien, alors ensemble ils me ramènent nos plus beaux éclats de rire. Petite fée... Je voudrais que jamais trop loin tu ne veuilles t'en aller... Dorénavant je le sais, que nos chemins n'en viendront plus à se séparer. Notre amitié est faite pour
L'Eternité.




# Online seit Samstag, 15. Dezember, 2007 um 06:13

Geändert am Donnerstag, 12. Juni, 2008 um 12:09

#5

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♪ Non rien de rien, Non je ne regrette rien... ♪



Une larme au fond du coeur, je regarde s'achever une année inégalée. Douce Mélancolie. Cruelle Nostalgie. Je revois lentement ce film en noir et blanc. Que sais-je de l'instant présent, je revis mes souvenirs d'il fût un temps. Je ne veux rien oublier de ces moments partagés. Ils sauront me consoler si par hasard mes douleurs revenaient. Pour toutes ces larmes et tous ces cris, tous ces gestes et tous ces rires... Je dois aussi vous dire Merci. C'est avec vous que j'ai vécu...
Une fois de plus.







A ceux qui comptent pour moi, Bien plus qu'il ne le croient.




Pix: Marlène Dietrich

# Online seit Samstag, 22. Dezember, 2007 um 15:29

Geändert am Samstag, 10. Mai, 2008 um 14:46